Il te tend la main
Jésus te tend la main.
Il te
dit : « viens »
Jésus te cherche, il veut te rencontrer. Il te dit
« où es-tu ?»
Jésus veut demeurer avec toi. Il te dit :
« Aujourd’hui, Je souperais chez toi. »
Près de toi, il y a quelqu’un qui
t’aime. Pas pour ce que tu as, ni pour ce que tu deviendras. Mais pour ce que
tu représentes.
Pas juste pour le meilleur. Mais, il t’aime tel que
tu es. Malgré tes péchés.
Tu
as essayé. Tu t’es rebellé maintes fois, contre tes parents. Tu as désobéis, tu
t’es entêté à faire tout ce que ton père, ta mère désapprouve. Si ton père
disait, ne monte pas ! Alors tu montais. S’il disait ne marche pas ainsi,
c’est alors qu’une force te poussait à agir dans ce sens. À l’exemple des
filles, tu les as toutes essayé comme des chaussures qu’on enfile : les
brunes, les noirs, les café au lait,… Tu t’es finalement lié d’amitié
sentimentale avec l’ennemi.
Tu n’écoutais pas l’instruction de ton père, et tu
méprisais l’enseignement de ta mère. Tu as essayé plein de choses. Tous les
night-clubs, tu les as parcourus. Ils t’ont accueilli et reçu avec de belles de
nuit. Les dancings, les bars, … sont autant de station pour toi. Comme une
chose entraîne une autre, pourquoi pas
un peu d’alcool. Bon un peu, oui un tout petit verre… comme le dit un
dicton : l’appétit vient en mangeant. Tu t’es d’abord fixé de ne jamais
dépassé une, puis 3, ensuite 10 … bouteilles. Tu t’es finalement retrouvé en
train de boire comme un trou. Tu le fais pour le bon plaisir de tes copains et
copines. De peur de recevoir l’étiquette de poule mouillé, tu bois, te
saoul. Ensuite pour noyer tes soucis
dont tu es à l’origine. Mais, l’alcool ne fait jamais ménage tout seul.
Tu as donc appuyé sur la pédale.
Les romans, magazines pornographiques t’ont aidé ;
la télévision aussi, sans oublié l’internet. Tu as essayé les nouvelles
tendances, chacune d’elles, ainsi que toutes les positions possible même celle
avenir, … tu étais ingénieur. Les choses exaltantes, exotiques, amusantes. Mais
hélas !!!
Les soucis que
tu essaies de noyer refont surface avec force. Tu veux bien abandonner, la
volonté ne manque pas mais tu en es incapable. C’est bien au déçu de tes
forces, de ton imagination. Tu essaies mais au bout d’un court instant, tu
chutes et rechutes.
Tu te réveilles chaque jour, seul, apeuré,
désorienté. Avec de grosses gouttes de sueur sur le front, avec un goût amer
dans la bouche. Tu fais le bilan. Tu te rends compte que t’a vie est vide,
sinon plein de bruit. Quel désarroi !!
Quand tu lance un regard devant, ton avenir est
sombre. Tu es tout seul, tes amis t’ont abandonné.
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